Nous en parlions déjà dans Pour la Science en 2016, mais l’étude des vides cosmiques restait marginale et délaissée, faute de données suffisantes. Mais, depuis peu, de plus en plus d’astrophysiciens tournent leur attention vers ces régions dépourvues de matière et de galaxies, car l’arrivée prochaine d’un déluge d’informations observationnelles s’annonce propice à de nouvelles découvertes.