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Search ArticlesMykki Blanco fait escale à Fri-Son
Si vous ne connaissez pas encore Mykki Blanco, voilà une bonne occasion de rattraper ça. Depuis plus de dix ans, l’artiste mélange rap, punk et musiques électroniques, avec des performances où le corps compte autant que la voix. Une présence queer qui a pris sa place dans le hip-hop sans demander la permission. Au passage, Blanco a aussi travaillé avec Madonna et Blood Orange. Voilà pour les présentations. Un peu de calme. Et du cul. Ces dernières années, Mykki Blanco a aussi repris les études.
Burn-out militant: s’engager jusqu’à s’oublier
Bella, 34 ans, bénévole dans une asso lesbo-queer événementielle «La présidente de l’asso avait les pleins pouvoir» «Je me suis engagée pendant deux ans dans une asso lesbo-queer qui organisait des soirées pour la communauté. J’avais un rôle très polyvalent, qui allait de la programmation, du booking des artistes et des DJs à l’encadrement des bénévoles et de l’awereness team. En période pré-évènement, cela me prenait au moins une trentaine d’heure par semaine.
La tendresse masculine comme acte de résistance
Œuvre hybride entre documentaire et fiction, Why Do I See You In Everything? explore le parcours de deux amis d’enfance syriens, Qusay et Nabil, qui ont grandi dans la révolution syrienne avant que l’exil ne les sépare. Elle est signée Rand Abou Fakher, dont le parcours est marqué par une transition singulière de la musique classique vers le cinéma d’auteur. Née en Syrie en 1995, elle a étudié la flûte traversière au Conservatoire national de Damas.
Allures dissidentes: faire vestiaire commun
C’est un grand livre vert et violet où les doigts se perdent intercalés entre les articles, indécis sur les chemins à emprunter, impatients de tous les découvrir.
On parle de la rupture amicale?
« Il faut qu’on parle. » Venant d’une pote, je n’avais pas prévu que cette phrase puisse déboucher sur une rupture. On se voyait encore. Ce n’était pas une de ces amitiés dont on entretient le cadavre à coups de « faut vraiment qu’on se capte ». Elle s’était rapprochée de l’Église. Je n’étais plus assez « ésotérique » pour elle. Nous traversions tous les deux une période de dépression et, à ses yeux, notre relation ne nous faisait plus du bien. Nos chemins s’éloignaient. Elle avait décidé d’en parler.
Les perles d’Everybody’s Perfect, 13e édition
Devenu incontournable dans le paysage culturel genevois, Everybody’s Perfect conforte sa réputation grandissante, en s’entourant de plusieurs collaborations artistiques, événementielles, institutionnelles et associatives majeures. La directrice Sylvie Cachin se réjouit d’ailleurs d’un contact surprise initié par de jeunes journalistes souhaitant travailler dans le cadre du festival pour en parler. Un bémol toutefois: le soutien moindre de la Ville.
Les mains, troublant objet de désir lesbien
Elle avait l’os à la base de l’index absolument saillant. Ça donnait un charme fou à ses gestes, quand elle parlait en brassant l’air ou attrapait son verre de vin. La drôle d’architecture de ses mains m’a fait fondre dès le premier date. Autour de moi, on parle aussi avec force détails des mains des amantes, des copines et des ex. Les mains occupent une place de choix dans le répertoire esthético-amoureux des lesbiennes. Elles sont d’abord un signe de reconnaissance.
‘Composer avec le manque’ des archives queers
Il y a quelque chose de magique à trouver une archive qui nous touche car on se reconnaît dans ses traits, ses aspirations, sa localisation géographique, quand celle-ci arrive trop tard car elle n’était pas invitée dans les manuels d’histoire, car l’existence même des personnes à leur origine ou représentées était pendant trop longtemps ou est encore rayée du récit historique.
Comment l’hétérosphère a découvert le mot slay
«Vous ne connaissez pas le slay?» À la Fashion Week de Paris, une personne interrogée par Quotidien vient de rétrograder le journaliste au rang de chaussure ouverte en novembre. Pour choisir ses vêtements? «Toujours avec audace, culot et slay.» Nous sommes en 2024. La séquence circule. L’hétérosphère prend des notes. Et voilà comment tu peux te retrouver à l’anniversaire de Tati Danièle, à entendre ta cousine lâcher «slay» devant une quiche. Tu étais venu pour manger.
Dans HiHiHaHa! La Grande Biblii Cracra , on rit jusqu’à en pleurer
Hier, je suis allée voir HiHiHaHa! La Grande Biblii Cracra de l’artiste visuelle et performeuse Léa Katharina Meier, à l’Arsenic. J’y vais avec un ami que je n’ai pas l’occasion de voir souvent, et que je n’avais pas vu depuis un moment. Quinze minutes avant le spectacle, on se retrouve au milieu des têtes qu’on reconnaît et qu’on salue. On échange quelques mots, on résume nos vies; de grands thèmes surgissent sans qu’on puisse vraiment les développer.