Coups d'Œil
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Coups d'Œil (L'Œil d'Olivier) est un magazine en ligne consacré aux arts vivants et à la culture. Son pari : La culture. Source
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| Scope | National |
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| Language | French |
| Country | France |
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Recent Articles
Search ArticlesStéphane Ricordel, dernier tour de piste
Stéphane Ricordel avait une manière bien à lui d’assister à une représentation. Il ne regardait jamais seulement le plateau. Son regard allait des interprètes à la salle avant de revenir vers la scène, comme s’il cherchait à saisir ce qui se jouait entre les deux.
Un secteur en crise – Épisode 25 : Phia Ménard
« Aujourd’hui, faire de l’art, c’est comme jouer au poker » Phia Ménard, directrice de la compagnie Non Nova, à Nantes Phia Ménard : Une victoire est toujours bonne à prendre. Mais je suis aussi sensible à un certain agacement. Les divergences entre lieux et compagnies sur ce que doit être le service public de la culture existent depuis longtemps.
Un bel été à venir
La 60ᵉ édition du Festival Off Avignon referme ses portes. Pendant trois semaines, la cité des Papes aura vibré au rythme des créations, entre ombres et éclats. Le bilan est contrasté, mais malgré la canicule et un contexte particulièrement difficile pour la culture, le public a répondu présent. La fête, elle, a tenu ses promesses. Cette édition restera aussi celle de la mobilisation.
Jazmin Black Grollemund : « Je veux que toute Belle-Île devienne une scène »
Jazmin Black Grollemund : Je suis arrivée à Lyrique en mer comme jeune artiste en 2009. L’une de mes professeures à Furman University, en Caroline du Sud, où j’effectuais ma licence, Tamara Matthews, avait été soliste au festival quelques années auparavant. Il me restait une année d’études lorsque j’ai intégré l’Académie des jeunes artistes. Cette année-là, le festival présentait Madame Butterfly et Don Pasquale. J’étais également soliste dans la Petite Messe solennelle.
Rainbow Day & Night : Des marionnettes queer et des corps engagés
Devant le Théâtre du Train Bleu, les paillettes scintillent sous les derniers rayons du jour. Les festivaliers ont revêtu leurs plus beaux atours, les conversations vont bon train et les recommandations fusent. Certains gagnent la salle, d’autres patientent avant le cabaret ou le DJ set qui prolongeront la soirée.
L’heure du bilan, un regard vers demain
La 80ᵉ édition du Festival d’Avignon s’achève. Le Festival a tenu. Avec 123 000 billets vendus et un taux de remplissage de 92 %, il a résisté à la canicule, à la Coupe du monde de football et à un climat social inédit. Le surgel de 13 % des crédits de vingt-huit théâtres, opéras et orchestres, annoncé le 3 juillet à la veille de l’ouverture, a déclenché une mobilisation d’une ampleur rarement vue.
Un secteur en crise – Épisode 24 : Valérie Lafont
« On est un pôle de solidité hyper précaire » Valérie Lafont, directrice de Lalanbik, centre de développement chorégraphique national – océan Indien – La Réunion Valérie Lafont : Je suis inquiète, pour notre secteur, mais plus largement pour la manière dont est menée la politique publique. Nous sommes à La Réunion, dans l’océan Indien, un petit caillou riche comparé à Madagascar, au Mozambique, à Maurice, aux Comores ou à Mayotte, avec qui nous travaillons.
Dans Casting Lear , Andrea Jiménez porte le théâtre en majesté
Une scène presque nue, une estrade en son centre, une chaise et deux micros posés sur pied à l’avant du plateau, Andrea Jiménez n’a pas besoin de plus. En convoquant l’espace vide de Peter Brook en guise d’introduction, la metteuse en scène fait négligemment un premier pas affirmé dans sa théâtralité. Rien, c’est aussi ce mot si essentiel à la dramaturgie du Roi Lear de Shakespeare.
Les fantômes de la Mayenne brillamment ressuscités dans Le Bois Dormant
Une fois n’est pas coutume, le personnage principal de ce spectacle ne fait pas partie de la distribution. Pour le voir, il suffit de lever la tête. Depuis La Dargentière, petite propriété située à Montenay, on aperçoit, au loin, les premières ombres de l’immense forêt de Mayenne, privatisée et interdite d’accès aux riverains depuis plus d’une décennie.
Amalia Salle, faire corps avec la musique
Cet été, les Vivaldines surgissent là où on ne les attend pas. À l’occasion du Festival Paris l’été, les cinq danseuses d’Amalia Salle investissent les monuments, les rues ou les hôpitaux. La chorégraphe y voit une évidence. Puisque cette pièce de 2021 – sa première – porte un message féministe, elle doit « pouvoir rencontrer tous les publics ». Vivaldines © Duy-Laurent Tran Cette volonté d’aller vers les autres raconte déjà beaucoup d’Amalia Salle.