Au Québec, si on décidait de ne rouler que lorsque le soleil brille et que les nuages sont parfaitement alignés avec notre humeur, la saison de moto durerait probablement… deux fins de semaine. Entre les averses surprises, les orages d’été et ces journées où la météo ressemble à une soupe aux pois version atmosphérique, il faut bien accepter une réalité : tôt ou tard, chaque motocycliste finira par rouler sous la pluie. Certains y voient un défi, d’autres une fatalité.