Se muscler à la salle de sport de quartier, gagner sa place pour la finale de régionale 3, réussir à boucler le triathlon du printemps… À la clé, pas forcément de médailles, mais un risque élevé d’adopter une conduite dopante comme le montre un rapport de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale.) qui met au jour le dopage des sportifs amateurs resté jusque-là dans l’ombre.