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Search Articles« Oui, mais… c’est utile aux élèves/étudiant·es »
Lire le contre argumentaire précédent Que l’on enseigne dans le secondaire (voire le primaire) ou dans le supérieur, nous avons toutes et tous été confronté·es à des discours institutionnels nous enjoignant à utiliser l’IA dans nos enseignements, au nom de ses vertus pédagogiques ou encore de la nécessité pour les étudiant·es de s’y former en vue de leur insertion professionnelle.
« Oui, mais si on ne se met pas à l’IAg, nous perdrons en compétitivité… »
Le 1er décembre 2025, l’Atelier d’écologie politique de Toulouse lançait un manifeste, aussitôt signé massivement par des membres de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) et de l’éducation nationale (EN) déclarant adopter une posture d’objection de conscience face au déploiement des technologies d’IA générative (IAg) dans leurs institutions.
« Mais alors, vous êtes pour la traduction automatique ? »
Lire le contre argumentaire précédent Ce qu’en pensent les traducteurs et traductrices professionnelles. Plusieurs traducteur·ices nous ont interpellé·es sur la phrase suivante du manifeste : « Nous sommes par ailleurs conscient·es que le terme « IAg » recouvre des applications très diverses, dont certaines sont déjà largement intégrées à nos pratiques, telles que la traduction ou la transcription automatique.
« Oui, mais en tant qu’enseignant·es ou chercheur·es, il est aussi de notre responsabilité de (se) former à ces usages répandus dans la société… »
Le 1er décembre 2025, l’Atelier d’écologie politique de Toulouse lançait un manifeste, aussitôt signé massivement par des membres de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) et de l’éducation nationale (EN) déclarant adopter une posture d’objection de conscience face au déploiement des technologies d’IA générative (IAg) dans leurs institutions.
« Oui, mais avoir peur de l’IAg, c’est comme avoir peur de l’écriture (ou au choix : de l’imprimerie, de la calculatrice, etc) »
Le 1er décembre 2025, l’Atelier d’écologie politique de Toulouse lançait un manifeste, aussitôt signé massivement par des membres de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) et de l’éducation nationale (EN) déclarant adopter une posture d’objection de conscience face au déploiement des technologies d’IA générative (IAg) dans leurs institutions.
« Oui, mais l’IAg permet de réduire les inégalités dans l’accès à la connaissance… »
Le 1er décembre 2025, l’Atelier d’écologie politique de Toulouse lançait un manifeste, aussitôt signé massivement par des membres de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) et de l’éducation nationale (EN) déclarant adopter une posture d’objection de conscience face au déploiement des technologies d’IA générative (IAg) dans leurs institutions.
« Oui, mais pour tel ou tel usage, l’IAg c’est tout de même bien pratique… »
Lire le contre argumentaire 3 Se prévaloir du fait que certaines utilisations d’une technologie sont pratiques ne saurait en aucun cas constituer un argument décisif. C’est le propre des techniques que de permettre un gain d’efficacité, mais si le prix global à payer est insoutenable (et c’est indubitablement le cas ici), alors le jeu n’en vaut pas la chandelle.
« Oui, mais l’IAg “souveraine”, développée en France, en local… »
Lire le contre-argumentaire 2. On peut comprendre le souhait de nos dirigeant·es de développer des IAg – et plus largement des infrastructures numériques – « souveraines » ou locales pour des raisons géopolitiques, puisque le contrôle des algorithmes qui influencent nos vies ou des infrastructures numériques dont nous nous sommes rendus dépendants devient un enjeu majeur.
Sortir du modèle médical du handicap
Pour ma part, mon handicap trouve son origine dans une maladie génétique. Qui dit maladie génétique pense soins, traitements, hôpitaux, et tout ce qui a trait à la sphère médicale… Mais le terme même de maladie génétique n’est‑il pas à repenser ? Ne contient‑il pas déjà cette vision validiste ? Si une maladie est une altération des fonctions des êtres humains, cela veut dire que moi, qui suis née avec une telle maladie, ne suis pas vraiment humaine ?
Le mythe de la capacité
Premier extrait : « Sortir du modèle médical du handicap » La construction de l’identité handicapée va de pair avec celle de l’identité valide puisque, dans ce système oppressif sous‑tendu par le capitalisme et son rapport au travail, les deux identités sont binarisées et fonctionnent en se répondant l’une l’autre.