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Recent Articles
Search Articles[Interview] The Boo Radleys – « In Spite of Everything »
Et si la musique était cette lumière fragile qui persiste, même lorsque tout semble s’effondrer ? Nés en 1988 sur les rives de la Mersey, les Boo Radleys ont traversé les décennies sans jamais se laisser enfermer dans une seule définition. Du noise rock aux brumes du shoegaze, de l’explosion Britpop aux retrouvailles d’une formation toujours en mouvement, leur trajectoire épouse les détours d’une histoire musicale aussi riche qu’imprévisible.
[Ciné] « Notre salut », journal de guerre d’un salop qui s’ignore
Présenté avec succès au dernier festival de Cannes (Prix du scénario et Prix des Cinémas Art et Essai), « Notre salut » montre le quotidien d’un collaborateur sous le régime de Vichy. Un film inspiré d’une histoire vraie, celle des arrière-grands-parents du réalisateur Emmanuel Marre.
[Interview] CRIMSON EFFECT – « NO NEEDS TO KNOW (LIVE SESSION)
Comment est né Crimson Effect et comment votre trio s’est-il construit autour de Paul, Antoine et Pierre ? Avec Antoine, on travaillait ensemble sur un autre projet avant Crimson Effect (moi en tant que batteur et Antoine en tant que sondier). On avait envie de jouer ensemble depuis un moment et après quelques maquettes on a décidé de se lancer sérieusement dans le projet.
» La fin d’Oak Street » de David Robert Mitchell. Boulevard of Broken Dreams.
Mantra : David Robert Mitchell est l’un des plus grands cinéastes américains. David Robert Mitchell est l’un des plus grands cinéastes américains. David Robert Mitchell est l’un des plus grands cinéastes américains. J’attendais, avec une immense impatience, le nouveau film du réalisateur susnommé. Huit ans d’attente. Huit ans à user le DVD d’« Under the Silver Lake », ce film m’ayant fait forte impression au point de se placer instantanément au sommet de mon panthéon cinématographique. Je le sais.
[Single] Lola Sauvageot – « Les Cigognes »
Dans « Les Cigognes » son nouveau single, Lola Sauvageot, raconte l’instant où l’on comprend qu’il faut partir. Amour toxique, emprise, désir de maternité impossible : le morceau transforme la douleur en mouvement, porté par une basse aérienne, des guitares entremêlées et les étranges effluves d’un thérémine, avant de s’envoler dans une spirale psychédélique. Réalisé par Clothilde Evide, le clip animé met en scène Lola et son chat Ringo, fascinés par les cigognes qui traversent le ciel.
The Strokes – « Reality Awaits »
Six ans après The New Abnormal, les Strokes reviennent avec un septième album qui refuse la nostalgie. Guitares nerveuses, grooves obliques, textures électroniques, voix triturée à l’Auto-Tune : Reality Awaits regarde davantage du côté de The Voidz que vers les trottoirs de Manhattan de 2001. Un disque parfois déroutant, souvent jubilatoire, surtout animé par une formidable envie de jouer avec les codes.
[Chronique] Yard Act – « You’re Gonna Need a Little Music »
Quatre ans seulement après l’irruption fracassante de « The Overload », nommé au Mercury Prize, le groupe affiche déjà une trajectoire impressionnante. « Where’s My Utopia? » avait déplacé les lignes vers une indie-disco plus lumineuse, plus dansante, capable de transformer leurs concerts en véritables machines à sueur. Ici, l’ambiance change. L’utopie s’est fissurée. Reste le mouvement, mais il devient plus nerveux, plus inquiet, presque électrique.
[Photos] NAYA – innauguration du nouveau Krakatoa (Mérignac)
Nouvel Éruption du Krakatoa espace culturel de Mérignac après 2 ans de travaux avec une nouvelle Grande salle (1500 places) et d’un club (250 places) en gardant l’esprit mythique du lieu lancé en 1990 ou sont passés Muse Nick Cave & The Bad Seeds Screamingjayhawkins Noir Désir Dionysos The Limiñanas Roadrunners Paul Weller The Stranglers (Official) Peter Doherty Agnes Obel …et plus d’un millier de groupes .
[Single] CASCADEUR – « LES TEMPS PERDUS »
Il y a dans « Les Temps Perdus » cette douceur particulière des choses que l’on ne peut plus retenir. CASCADEUR regarde le temps dans le rétroviseur, les silences, les absences, les souvenirs qui s’effacent doucement, sans jamais céder au pathos. En français, sa voix semble ici plus proche, plus nue. Une mélancolie lumineuse traverse le morceau, comme une lumière d’hiver venant caresser les fragments d’une vie passée.
[Single] FAT DOG – « Call It What You Want »
Fat Dog remet le feu aux poudres. Call It What You Want déboule comme une rave qui aurait pris un mauvais virage pour finir dans les bas-fonds du post-punk : synthés en surchauffe, rythmiques sous tension et cette fureur électrique qui semble toujours prête à dérailler. Derrière le chaos, pourtant, une question intime : sommes-nous condamnés à reproduire les fantômes de ceux qui nous ont précédés ?