Pollinis
Non-profit
POLLINIS is an independent NGO that works to stop the extinction of bees and other pollinating insects on which all biodiversity depends. Financed exclusively by donations from citizens, the non-profit association puts pressure on public authorities to oblige them to urgently restore an environment favorable to all arthropods and contributes itself to this restoration through field projects. . This unavoidable objective to succeed in saving life and the environment for future generations necessarily includes the transition to an agricultural model without pesticides and other synthetic chemical inputs that contaminate all environments.
Entirely based on the commitment and support of citizens on whose behalf it takes a stand and carries out its actions, POLLINIS bases all its actions for the conservation or transformation of public policies on the observation of scientists: everywhere in the world, insects – essential ecosystems, agriculture and food security – are disappearing at a staggering rate.
Founded in 2012, the association now brings together more than a million citizens across Europe. Source
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| Scope | International |
|---|---|
| Language | French |
| Country | France |
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Search ArticlesPour faire censurer la loi d’urgence agricole, POLLINIS dépose une contribution devant le Conseil constitutionnel
La bataille contre le retour des néonicotinoïdes n’est pas terminée. Après le vote de la loi d’urgence agricole, qui prévoit notamment des dérogations permettant l’usage de deux pesticides interdits (l’acétamipride et le flupyradifurone) dans certaines cultures, POLLINIS poursuit sa mobilisation. Dès le 24 juillet, les insoumis, les écologistes, les communistes et les socialistes ont saisi le Conseil constitutionnel, pour contester plusieurs dispositions du texte.
Loi d’urgence agricole : plusieurs organisations, dont POLLINIS, appellent à la censure du texte
Plusieurs dispositions de ce texte sont susceptibles d’être contraires à la Constitution, puisqu’elles tendent à la réintroduction de pesticides dangereux, à l’aggravation des pressions exercées sur les ressources naturelles et notamment sur la ressource en eau, à l’affaiblissement des normes environnementales qui encadrent et protègent leur gestion, ainsi qu’à la facilitation de l’élevage intensif.
Loi d’urgence agricole : Attaque de l’indépendance de l’ANSES et retour de pesticides tueurs d’abeilles
Vendredi 24 juillet 2026, les députés ont saisi le Conseil constitutionnel (CC) pour censurer notamment les articles 3, 4 et 6 de la loi d’urgence agricole. Les parlementaires contestent ces dispositions en s’appuyant notamment sur la Charte de l’environnement. Au-delà des arguments juridiques présentés devant le CC, POLLINIS apporte un éclairage supplémentaire, article par article, des mesures les plus problématiques du texte relatives aux pesticides.
POLLINIS exhorte le gouvernement français à dire non à la dérégulation des Micro-OGM
Le Conseil de l’Union européenne s’est prononcé, le 16 juin 2026, en faveur de la proposition de directive de la Commission européenne qui facilite la dissémination dans l’environnement de micro-organismes génétiquement modifiés (MGM). Nous, associations de protection de l’environnement et de la biodiversité, organisations d’agriculteurs et d’opérateurs de la transformation des filières biologiques, paysannes, et sans OGM, vous écrivons pour vous faire part de nos vives préoccupations.
Loi d’urgence agricole : POLLINIS mobilisée pour dire non au retour des néonicotinoïdes
POLLINIS était présente au rassemblement contre la loi d’urgence agricole, ce 20 juillet, devant l’Assemblée nationale. Celui-ci reprend notamment les dispositions de la loi Duplomb 2, en octroyant des dérogations pour réintroduire l’usage de deux néonicotinoïdes dans plusieurs cultures : l’acétamipride et le flupyradifurone.
Projet de loi d’urgence agricole : l’indépendance de l’Anses fragilisée par plusieurs dispositions
À quelques jours de la Commission mixte paritaire sur le projet de loi d’urgence agricole, POLLINIS alerte sur les tentatives d’affaiblissement de l’Anses. Parmi les nombreux articles inquiétants (notamment ceux visant à réintroduire les néonicotinoïdes, la servitude imposée sur les terrains voisins des parcelles agricoles et tous ceux relatifs à l’usage de l’eau), d’autres mesures plus discrètes menacent directement l’indépendance de l’Anses.
Nouveaux OGM : Les eurodéputés viennent d’autoriser les plantes issues des NGT sans aucun garde-fou
Les verrous de la réglementation de tous les OGM – les plantes issues des NGT restent des plantes génétiquement modifiées – ont désormais sauté.
Pesticides : le tour de passe-passe de l’État pour se soustraire à la décision de Justice pour le Vivant
C’est l’histoire d’un tour de passe-passe, opéré par l’Etat pour échapper à une décision de justice qu’il est pourtant tenu d’exécuter au plus vite. En septembre 2025, celui-ci a été condamné par la cour administrative d’appel de Paris à actualiser les protocoles d’évaluation des risques des pesticides en France, pour s’assurer qu’ils prennent en compte les connaissances scientifiques les plus récentes, conformément aux exigences du qui encadre depuis 2009 la mise sur le marché de ces produits.
Pesticides : la coalition Justice pour le Vivant saisit la justice pour contraindre l’État à exécuter sa condamnation
Dans sa décision, la Cour a enjoint à l’État d’actualiser ses protocoles d’évaluation des pesticides dans un délai de 24 mois et d’établir, sous 6 mois, un calendrier de révision des autorisations de mise sur le marché insuffisamment évaluées au regard des connaissances scientifiques les plus récentes sur leurs impacts sur la biodiversité. Or, les associations estiment que le plan d’action transmis par le gouvernement ne permet pas de répondre pleinement à ces obligations.
Pesticides génétiques : POLLINIS interpelle le ministre belge David Clarinval au sujet du Calantha
Monsieur le Ministre, Nous avons pris connaissance de l’interview que vous avez accordée au média Le Sillon belge le 22 mai dernier, à la suite de l’autorisation d’urgence octroyée par la Belgique pour le Calantha, faisant ainsi entrer l’Europe dans l’ère des pesticides génétiques. Cette dérogation crée un précédent dangereux pour tous les européens : elle ouvre la voie à de futurs contournements du principe de précaution par voie réglementaire, dans chacun des États membres.