À Montréal, les murs parlent, sans jamais révéler celles et ceux qui les écrivent. Sous les couches de peinture et les signatures superposées, une présence discrète s’impose : celle d’une génération, souvent étudiante, qui investit l’espace urbain en marge des cadres établis. Invisibles, éphémères et régulièrement effacées, ces interventions artistiques traduisent un besoin d’expression qui échappe aux circuits traditionnels.