J’utilise ici volontairement ce terme dans une double lecture : D’un côté, les gatekeepers de plateforme, au sens du DMA européen : ces grands acteurs comme Microsoft, Apple, Google ou Amazon qui contrôlent l’accès aux interfaces, aux données et aux marchés. De l’autre, les gatekeepers algorithmiques, c’est-à-dire les assistants IA, agents et systèmes d’orchestration capables de filtrer, prioriser, recommander, et demain d’agir, pour le compte des utilisateurs.