Vinofutur
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Vinofutur, c'est un journal papier à numéro unique, qui traitera l'avenir du vin et du vignoble. Parution janvier 2022. Source
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| Scope | National |
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| Language | French |
| Country | France |
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Recent Articles
Search ArticlesLe vin peut-il nous sauver ? La réponse du philosophe
Coulisses – 26/08/2026 – J.R. – Entretien initialement publié en décembre 2022 « Le fait que l’alcool n’aie pas été éliminé par l’évolution indique qu’il doit y avoir un bénéfice pour les humains. » (…) « Nous avons réussi à créer tous ces outils, cette fascinante technologie, en retrouvant temporairement notre capacité enfantine de créer, grâce à l’alcool. » (…) « On a besoin de vin pour réparer le climat ! On a plus que jamais besoin de créativité, l’environnement change tellement vite.
Un vignoble sans vigneron.ne
Coulisses – 19/08/2026 – J.R. – Article initialement publié en décembre 2023 « Avant on était cinq ou six domaines dans la vallée de l’Esclans. Des bons et des moins bons, mais peu importe, il y avait de la vie. Maintenant on a des robots dans les vignes… Nous, on fait vivre deux familles, bientôt trois, sur 18 hectares. Et ils nous ont pondu un Castorama, sans que personne ne dise rien.
La petite leçon de survie pour les AOC de Pascaline Lepeltier
L’historien Roger Dion « nous rappelle que le vin est avant tout une histoire d’hommes et de marché. Que ces terroirs, essences des AOC, sont avant tout des pages blanches dont les délimitations et les vocations n’ont jamais cessé de changer avec le temps. Le vin est une histoire recommencée d’adaptations à l’environnement, à l’économie, à la technique : la façon dont il est produit, vendu, goûté, commenté et réglementé en dit même moins sur lui que sur la société qui le déguste.
« On sait bien qu’on sera peut-être les derniers »
Épisode 1/3 Tenir à Latour-de-France 🔓 Enquête / Volet 1/3 – 02 août 2026 – Julie Reux – ⏱ 10 minutes de lecture 1 : Tenir à Latour-de-France : » On sait qu’on sera peut-être les derniers vignerons ici. « 2: Partir à Berrie : » Partir a été un arrachement. Mais c’était ça ou ne plus faire de vin. » 3: Planter en Bretagne : » C’est un luxe de pouvoir tout recommencer. » « Et maintenant, une minute de silence, s’il vous plaît. Boire ce vin du passé, c’est beaucoup d’émotions.
Olivier Hamant : Dans le vignoble, « il ne faut pas s’adapter, mais être adaptable »
Au concept ‘d’adaptation’, vous préférez ceux ‘d’adaptabilité’ et de robustesse. En quoi est-ce différent ? Olivier Hamant : « Quand on est dans l’adaptation, on s’est canalisé, et on a mis tous ses œufs dans le même panier. On a investi du temps, de l’énergie, des personnes dans un projet, qui paraît chatoyant et parfaitement adapté à ce qui vient. Ça écrase tous les autres projets.
Le vin naturel à l’heure de la réinvention
Réinventer la vigne / Episode 19 – Juillet 2026 – J.R. » L’ambiance est délétère « Ne leur demandez pas comment ça va : ça ne va pas. “On est tous confrontés à une baisse de la consommation de vin assez brutale, que j’ai du mal à comprendre”, rapporte Isabelle Perraud. Les producteurs de vin naturel souffrent des conséquences de la “ déconsommation” et du dérèglement climatique de la même façon, ni plus ni moins, que les conventionnels, bio, terra vitis, etc.
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Comment la filière a abandonné les cépages hybrides avant de les réhabiliter
La veille – 03/6/2026 – J.R. Qui était Alain Bouquet, l’hybrideur de vignes ? Diplômé en 1968 de l’école d’agriculture de Montpellier, haut lieu de la recherche viticole, Alain Bouquet (décédé en 2009) est devenu chercheur à l’INRA de Bordeaux, puis à Montpellier. En 1974, il rapporte d’un voyage d’étude aux Etats-Unis, en Caroline du Nord, des pieds de NC165, “premier hybride de vigne authentifié et fertile”.
Comment le marketing va sauver le vin (ou l’inverse)
[EXTRAITS] Depuis quelques mois, je tombe chaque jour sur des articles / posts Linkedin sur le même sujet : “Pourquoi les consommateurs abandonnent le vin — et comment les reconquérir”. Il y a en général des graphiques, des bullet points, et surtout des solutions. Toujours les mêmes : simplifier, cibler, incarner, raconter une histoire. Bref, faire du bon marketing. Une seule question domine : comment vendre plus ? Et une seule réponse : plus de marketing.
Sébastien David : “La viticulture bio a été utilisée comme un sopalin… mais elle est toujours là.”
« Ceux qui ont l’habitude de bouger pour vendre s’en sortent » Comment va la filière viticole bio en 2026 ? Sébastien David. « C’est plus difficile au niveau commercial, mais ceux qui ont l’habitude de bouger pour vendre s’en sortent. Mais dans un temps économique plus dur, les signes de qualité plus cher, comme le bio, sont plus impactés. Il y a aussi un changement sociétal, c’est sûr, il y a bien une déconsommation. Mais chez ceux qui boivent du vin aussi, il y a un changement plus général.