À deux mois jour pour jour du premier tour de l’élection présidentielle, la visite d’Emmanuel Macron à Belfort, jeudi 10 février, ne pouvait pas être politiquement innocente. Mais son discours, prononcé au pied d’une turbine dans un hangar d’un site de General Electric sur le point d’être repris par EDF, a encore largement accentué cette impression. Au moment de conclure un discours de près d’une heure, la déclaration de candidature a même semblé lui brûler les lèvres.