Partout en France, 500 000 adeptes du padel s'affrontent, à mi-chemin entre le squash et le tennis. "On ne cherche pas la force mais plutôt la précision et l'effet", explique Damien Blaizot, joueur au Cap Padel (Pas-de-Calais). Dans les coins, les vitres ajoutent une dose d'incertitude. Entre les tournois et le championnat, 80 000 licenciés cognent dans la balle. La discipline a tapé dans l'œil d'anciennes gloires du foot. Pour suivre la tendance, les villes ont des choix à faire.