Problème : il manque des données, car on ne connaît pas encore précisément les endroits les plus vulnérables en Belgique. "Nous n’avons pas encore réussi à objectiver de manière très concrète les zones les plus dangereuses. On manque de financements pour se lancer…", ajoute-t-il. Un manque de moyens pointé du doigt… et pourtant. En 2011, les services de sécurité ont pris conscience du danger : 1 300 hectares avaient été détruits par les flammes dans les Fagnes, malgré la mobilisation de 300 hommes.