Cécile Coulon sait faire briller la nuit. Livre après livre, elle peint nos affects diablement humains sans en dissimuler les recoins. Désir, haine, amour, exaltation, rage, l’autrice et poétesse franchit la porte de nos passions, des plus radieuses aux plus venimeuses. Son dernier roman, Le Visage de la nuit, paru ce début d’année chez L’Iconoclaste, aspire celui ou celle qui l’ouvre dans un conte noir mystérieux dont il est difficile de ressortir indemne.