Le cas belge partage une caractéristique commune à tous les États qui ont été dévastés par la Seconde Guerre mondiale. Il démontre qu’après une guerre, on ne compte pas en années, mais en générations. Septante-cinq ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, celle-ci demeure bel et bien présente dans le débat public. À côté de cette caractéristique propre à l’Europe entière, le plat pays a certaines spécificités propres, à commencer par son caractère profondément divisé.