Les États-Unis ont rappelé au monde, dans la nuit du 3 au 4 janvier dernier, leur suprématie militaire. L’armée américaine a arrêté, puis « exfiltré » le président vénézuélien Nicolas Maduro, avant de le confier à l’Agence fédérale de lutte contre le trafic de drogue (DEA). Une opération qui a surpris, et surtout suscité des interrogations sur la manière dont le raid américain s’est déroulé. Supériorité militaire, trahison, coup d’État, reddition négociée ?