Libéré le 13 octobre après plus de deux ans de captivité à Gaza, Evyatar David ne s’exprime pas publiquement, comme la plupart des anciens otages. Son frère, rencontré par «Libération», revient sur deux ans d’angoisse. ParEléonore Weil correspondante à Tel-Aviv (Israël) Publié aujourd'hui à 14h52 «On ne se débarrasse pas facilement de cette angoisse-là», explique Ilay David, 28 ans, dans son petit appartement du quartier de Nahalaot, à Jérusalem.