Ce n’était certainement pas « mieux avant ». Mais au moins, c’était plus simple. Quelques chaînes, six en France, et deux camps aux Etats-Unis, les networks versus les chaînes de câble. Et peu de séries étrangères. Au milieu des années 2000, le fan de série paresseux pouvait piocher dans la programmation d’HBO entre les Soprano, Six Feet Under, The Wire, Sex & The City ou Oz, sans prendre trop de risques… « It’s not TV, it’s HBO », disait le slogan.