Et comme ça peut nous intéresser peut-être, en ce moment, je vous la livre : il s'agit de prendre sa plume en main, de s'asseoir à son boulier, et de se dire l'un à l'autre : " calculemus " - calculons. Il existe plusieurs interprétations à cette phrase de Leibniz ; ma préférée : qu'il y a, dans la vérité des mathématiques, quelque chose qui échappe aux affects, aux croyances, aux propagandes et à la mauvaise foi. Deux et deux font quatre, et cela n'est pas une opinion.