Contre toute attente, la première décision majeure de Donald Trump en politique étrangère s'avère judicieuse. Par ailleurs, le fait que l'inaction précédente de l'Administration Obama lui ait permis de redorer son image à si bon compte est tout de même dommage.Une précision, pour ne pas verser dans le manichéisme ambiant: ne pas frapper en 2013 était probablement une erreur et en tout cas une faute morale, mais pas une décision prise à la légère par le Président Obama.