L’Agence nationale de sécurité du médicament a actualisé, à l’approche de l’été 2026, ses recommandations sur les traitements qui gênent l’adaptation de l’organisme aux fortes températures. Diurétiques, neuroleptiques ou anti-inflammatoires agissent sur l’hydratation, la tension ou la régulation thermique, parfois sans que le patient s’en doute. Ces médicaments à risque en cas de chaleur ne doivent pourtant jamais être arrêtés à la légère, prévient l’agence.