Cet art, à la fois ancien et universel, regroupe « les mille manières de tisser, d’entrecroiser, de nouer des fils, décrit Ariane James-Sarazin, conservatrice générale du patrimoine et responsable des XVIIe et XVIIIe siècles au musée des Arts décoratifs. Ces apprêts permettent d’enrichir un tissu, pour l’ameublement comme pour la mode ». Les historiens repèrent cette ornementation dès 20 000 ans av. J.-C., en citant le petit cordon de la Vénus de Lespugue.