Il est 11 h 30 ce lundi matin au Musée Rodin, à Paris, près de cinq heures avant le deuxième défilé haute couture de Jonathan Anderson pour Dior, et les mesures de sécurité sont déjà impressionnantes. Badge, invitation, passeport, sourire… Je les ai présentés tant de fois, face à des équipes au sérieux imperturbable, que je finis par me demander si Dior n'est pas en train d'organiser discrètement une campagne de recrutement pour les services secrets.