D'emblée, dans son communiqué de mercredi annonçant le maintien du taux directeur à 2,25 %, la Banque du Canada écrit que « le conflit au Moyen-Orient en est maintenant à son quatrième mois ». Ce simple constat, loin du plan expéditif prévu par Donald Trump au lancement de l'offensive, à la fin de février, amène les économistes à revoir leurs prévisions à la baisse, mais pourrait pousser la banque centrale à hausser son taux directeur dans les prochains mois.