Difficile de croire qu’on puisse un jour vous reprocher d’être “trop belle”. C’est pourtant ce qui est arrivé à Doutzen Kroes, dans les années 2000, alors qu’elle débutait sa carrière de mannequin en arpentant les castings des Fashion Weeks de Milan et de Paris. En pleine ère androgyne, son regard bleu lagon, ses traits doux angéliques, sa bouche d’héroïne raphaélite et son corps sculptural décontenançaient l’industrie.