On pense à toi, Gérald, à Trois-Rivières où ailleurs, quand on s’engage, qu’on s’exprime franchement, qu’on dialogue, qu’on emploie la langue française pour préciser, défier ou aimer. Ton verbe fougueux et ta poésie retentissante en ont inspiré plusieurs. Tu nous as appris que la langue n’est pas qu’un outil de communication, mais un véritable vecteur d’identité et de fierté. La défense de la langue française au Québec a été l’un de tes combats les plus chers.