L’appellation de 5 000 hectares, AOC depuis 1938 pour les blancs et 1970 pour les rouges, n’a jamais complètement succombé aux cépages internationaux déployés après la guerre sur ses généreux coteaux plus argileux que calcaires. Sauvignon, muscadelle, merlot, cabernet, syrah et gamay ont toujours dû composer dans ce paysage bocager truffé de haies et de bosquets, avec les cépages du cru, mauzac, loin de l'œil, ou braucol. Les vieux ont-ils un avenir ?