La chute de Bachar al-Assad, provoquée par l’arrivée spectaculaire au pouvoir en Syrie du groupe islamiste Hayat Tahrir Al-Cham (HTC) le 8 décembre, soulève de nombreuses interrogations sécuritaires pour les pays occidentaux. Abou Mohammad al-Joulani, le chef de ce groupe, qui fut anciennement lié à Daech puis à Al-Qaïda, cherche désormais à redorer son image et à apaiser les inquiétudes des minorités religieuses ainsi que de la communauté internationale.