La génération Z est celle qui utilise le plus l’intelligence artificielle, mais elle ne l’aime pas pour autant. Bien au contraire. Performance scolaire, marché du travail, vie privée, souci environnemental : les sources de réticence sont multiples. La Presse a interrogé quatre jeunes de 18 à 25 ans sur leur rapport houleux à l’IA. Aux États-Unis, durant la présente saison de remise de diplômes, une tendance est née : à chaque mention de l’IA durant les cérémonies, des étudiants huent l’orateur.