Le jeu des chaises musicales est enfantin, mais un brin cruel. Il y a une chaise de moins que le nombre de participants. La musique cesse, un concurrent se retrouve debout, seul, penaud, devant ses amis tout sourire, bien assis sur leur chaise. Ouste, éliminé ! Rien ne symbolise mieux l’été du Canadien. Il n’était évidemment pas question de surpayer, en cette période de surenchère, ni de mettre la main sur un joueur moins adéquat pour calmer l’impatience du partisan de l’équipe.