Méfiez-vous des apparences, cependant : alors que le roman se présente comme un fac-similé des aventures du Club des Cinq (époque bibliothèque rose), le contenu ne se contente pas de rendre hommage aux héros d'Enid Blyton les plus célèbres (après Oui-Oui, je vous l'accorde). Dans la droite ligne de ses délires précédents, Fabcaro fait appel à l'absurde et à l'humour pince-sans-rire pour dézinguer un pilier de la nostalgie littéraire. De l'extérieur, on dirait un vrai.