Jean-Luc Moya serait bien resté un petit peu encore à la Banque de France, cette grande maison qui est devenue une deuxième famille, mais, atteint par la limite d’âge, il s’est résigné à faire valoir ses droits à la retraite. Nombre d’observateurs de la vie publique et économique, mais aussi (et surtout) ses collaborateurs de la Banque de France à Toulon, dont son adjointe Geneviève Marc, le regrettent, tout en souhaitant comme de coutume la bienvenue à son successeur Bernard Cotte.