En Afrique, comme dans d’autres parties du monde, les disparitions forcées sont parmi les violations des droits humains les moins sanctionnées. Mais, au Kenya, malgré l’absence d’une loi claire sur le sujet, la pression populaire pourrait bien contraindre l’État à prendre ses responsabilités : le 8 juin 2026, six agents du Kenya Wildlife Service (KWS) devront répondre d’accusations d’enlèvement devant la justice kényane, plus d’un an et demi après la disparition de Brian Odhiambo.