Le tachymètre digital affiche 172 km/h quand je me décide à toucher les freins dans la descente de la Bruyère. Les essuie-glaces sont en action et je confesse une légère appréhension quant au niveau de grip sur cette chaussée défoncée de l’antique circuit de Montlhéry, notre « Nordschleife » parisienne. Dans un coin de ma tête, je n’ai pas encore établi le positionnement exact de cette voiture de course électrique, dont je n’ai aucune base comparative hormis des Formule E dans une vie lointaine.