Après plusieurs refus, la Commission européenne a fini par accéder, mercredi, aux exigences de l’Italie. L’institution a offert au pays, et à tous les autres Etats membres, la possibilité de légèrement déroger aux règles budgétaires européennes – le fameux plafond de déficit de 3 % du PIB - pour répondre à la hausse des cours de l’énergie consécutive à la guerre au Moyen-Orient.