Les Canadiens ont l’habitude de ne réagir aux crises humanitaires que lorsqu’elles deviennent impossibles à ignorer. Au moment où les images d’hôpitaux plongés dans l’obscurité, d’étagères vides et de familles faisant la queue pour se nourrir atteignent nos écrans de télévision, les dégâts sont déjà faits. Cuba approche rapidement d’un tel moment — et le Canada ne devrait pas attendre pour agir.