Deux hommes coupent leur bracelet antirapprochement, dont un toujours en fuite. D’autres utilisent le dispositif pour traquer ou harceler leurs ex-conjointes. Sans minimiser ces cas, l’organisme qui les surveille assure qu’il s’agit d’exceptions. « Changez de direction immédiatement. » L’agente interpelle un porteur de bracelet antirapprochement qui est entré dans une zone de préalerte. À l’autre bout du fil, l’homme tente une explication, mais l’agente coupe court à l’argumentaire.