Le quotidien néerlandais Trouw révèle que les scans envoyés depuis des années par les joueurs de Pokémon Go ont nourri un système de positionnement aujourd'hui destiné, entre autres, à des drones militaires. Niantic Spatial, l'héritière du jeu, travaille main dans la main avec Vantor, un poids lourd américain du renseignement géospatial. Les dresseurs, eux, n'avaient rien demandé.