Le journaliste Yvon Laprade se souvient de moments passés avec son père. Il avait une voix grave et son ton était rassurant. Il lui arrivait, aussi, d’être impatient et de faire preuve d’intolérance. Avec lui, ça n’allait jamais assez vite. Son urgence de vivre était telle qu’il considérait que dormir était une perte de temps. Mon père s’en est allé, il y a de cela 20 ans. Après toutes ces années, je conserve de cet homme vaillant un souvenir qui a résisté à la dureté du temps.