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Articles by à Cologne
Pourquoi les clubs français sont les grands absents du Final Four de Ligue des champions
Les sonorités étaient plus gutturales que l'an passé, hier dans la tour de Babel de l'hôtel des équipes du Final Four. Du danois, de l'espagnol, du suédois, de l'allemand évidemment, et si peu de français.
Quelle équipe de France aux JO de Paris ? Le casse-tête des gardiens
Rémi Desbonnet (à gauche), part pour l'instant avec une longueur de retard sur Vincent Gérard (au centre), qui va revenir pour les JO, et Samir Bellahcene, auteur d'une grosse fin de compétition en Allemagne lors de l'Euro. Hand, JO 2024 L'ossature des nouveaux champions d'Europe va partir à la conquête des Jeux de Paris, dans quelques mois. Mais la détermination de la liste réduite à quinze joueurs s'annonce délicate pour le sélectionneur Guillaume Gille. Surtout au poste de gardien.
Sacrée à l'Euro, la nouvelle médaille d'or de dingue de l'équipe de France de handball
Tout au bout de la prolongation, Yanis Lenne a couru, couru, vers la cage danoise pour le but du sacre, puis à travers ce parquet béni et ses coéquipiers en folie, sans fin. Jusque sur la lune où cette équipe de doux dingues s'est posée. Samir Bellahcene, le gardien météore, est tombé à genoux, frappant le sol comme un damné. Il est champion d'Europe, sept mois après sa première sélection ; la France est championne d'Europe, pour la quatrième fois de son histoire.
Après son nouveau titre européen, Nikola Karabatic seul au sommet du palmarès français
Soudain le champ de bataille s'est mué en garderie. Le protocole achevé, les familles ont dégringolé des tribunes rejoindre leurs héros sur ce terrain où, plus d'une heure durant, ils ont donné leur corps, leur âme pour arracher une quatrième étoile continentale, contre le tenace et redoutable rival danois. Dans cette garden party improvisée, Nikola Karabatic n'est pas le moins heureux, ce sourire d'enfant XXL derrière sa barbe de presque quadra (40 ans le 11 avril).
Ludovic Fabregas, une finale et un Euro de super-héros avec les Bleus
Il n'avait pas encore la médaille, la chaîne en or qui brille, autour du cou. Dans une Lanxess Arena où l'on voyait des Bleus danser et pleurer, où les joies ébouriffaient les héros et montaient aux cintres dans une délirante farandole, Ludovic Fabregas avait juste le mot doux, la fierté paisible. « L'équipe a fait un boulot énorme depuis un mois. Après ce que les filles ont réalisé, c'est magique », disait-il avec ce petit brin d'accent de Perpignan.
Les Danois Landin et Nielsen, deux monstres en cage que les Français devront mater, dimanche, en finale de l'Euro
Ils sont là, hauts et droits, postés tel l'Hydre devant la cage. D'un côté, l'ancien, Niklas Landin, (2,01 m, 35 ans), gardien du temple danois depuis 2008, une force clinique élevée dans les plus purs fondamentaux du poste et de l'école scandinave. Avec lui, Emil Nielsen (1,95 m, 26 ans), international depuis 2018, un talent rond et fulgurant de plus de 120 kg, un appétit féroce qui prend toute la place sur ce Championnat d'Europe.
Les Bleus veulent l'or de l'Euro, ce dimanche, en finale contre le Danemark
Les Bleus (ici Kentin Mahé, Luka et Nikola Karabatic, Nedim Remili et Dylan Nahi) visent l'or européen ce dimanche. (S. Mantey/L'Équipe) Hand, Euro (H), Bleus Passés près du précipice contre la Suède, les champions olympiques français ont une envie farouche de reconquérir l'Euro, dix ans après. Reste à renverser ce dimanche (finale à 17 h 45) l'éternel rival danois. Le parquet fume encore du coup de canon d'Elohim Prandi.
Elohim Prandi, le bison Bleu apaisé
Une fulgurance comme une rédemption, un adoubement, une révélation. Sitôt son coup de poignet de génie expédiant la France en prolongation et la Suède vers le purgatoire, vendredi, en demi-finales de l'Euro (34-30 a.p.), Elohim Prandi a semblé figé dans une sidération. Droit comme un I, campé sur ses solides appuis, le visage habité, le massif arrière a été enseveli par une marée humaine. Dika Mem, un des tauliers des Bleus, a été le premier à lui sauter dessus.
Ludovic Fabregas avant la demi-finale de l'Euro contre la Suède : " On a un devoir de résultats "
C'est l'arcade droite toujours strappée, stigmate d'un contact un poil viril contre l'Autriche, lundi, que Ludovic Fabregas s'est présenté, hier en début d'après-midi, dans un salon de l'hôtel des Français. Pour évoquer son rôle central dans la défense des Bleus mais aussi en attaque puisque le Catalan, parti de Barcelone à Veszprem (Hongrie) l'an passé, est le deuxième buteur (32 buts en 7 matches à 89 %) derrière Dika Mem (41 buts à 68 %).
Championnat d'Europe : au coeur de la liesse populaire dans les stades en Allemagne
Les supporters allemands se sont déplacés en nombre sur tous les matches de la compétition, faisant preuve d'un enthousiasme à toute épreuve. (S. Mantey/L'Équipe) Hand, Euro (H) Immenses salles pleines et ambiance de fête bon enfant : l'Euro allemand est déjà un gigantesque succès populaire, dont se délectent aussi les Bleus. Officiellement, le déferlement du carnaval dans toute la Rhénanie commence le 8 février. Mais la grande fiesta est lancée depuis des semaines à travers l'Allemagne.
L'ascension météorique de Samir Bellahcene, le nouveau gardien des Bleus
Samir Bellahcene devant l'ailier droit autrichien Robert Weber lundi soir. (S. Mantey/L'Équipe) Hand, Euro (H) Décisif dans la qualification des Bleus pour les demi-finales, lundi contre l'Autriche (33-28), le gardien tricolore Samir Bellahcene, qui dispute pour la première fois une compétition internationale, vit un rêve éveillé ces derniers mois. Poings serrés, bras levés, la bouche grande ouverte pour hurler sa joie à chaque action des copains, à chacun de ses arrêts aussi.
Comment les Bleus gèrent la fatigue dans cet Euro
Les vendeurs des supérettes du quartier de l'hôtel Lindner, où loge notamment l'équipe de France, ont pris l'habitude de voir débouler Olivier Maurelli et Emmanuel Bidet. Le préparateur physique et le médecin des Bleus sont en mission de ravitaillement de glaçons. Pas pour l'apéro mais pour remplir les bacs de bains froids à disposition des joueurs, après les matches principalement. Les bacs gonflables ont remplacé les légendaires poubelles dans le vestiaire mais la contenance demeure la même.
Les clés de la défense retrouvée des Bleus contre l'Islande
Une tape amicale et un éclat de rire. 48e minute, samedi : Karl Konan gratte un ballon en défense, lève la tête, voit le but islandais vide là-bas à 30 mètres, tente sa chance et suit la balle des yeux jusqu'à ce qu'elle ait franchi la ligne. But ! Le 31e des Français contre des Islandais déjà dépassés (31-26). Le sixième en vingt-huit sélections pour le Montpelliérain, seul joueur du groupe dévolu à la défense.
Karabatic, recordman de buts à l'Euro : " Ma mère m'a mis la pression " avant France-Croatie
Mercredi soir après le décrassage à la Lanxess Arena, dans la foulée de cinq heures de train entre Berlin et Cologne, Guillaume Gille s'était gentiment agacé d'être à nouveau interrogé sur Nikola Karabatic, son rôle, son utilisation à bientôt 40 ans (le 11 avril) dont vingt-deux en bleu. « On pourrait parler de Niko tous les jours. Notre priorité, c'est comment on est en capacité de faire déjouer les Croates », avait invité le sélectionneur, dans un petit sourire.
Euro : Nikola Karabatic, la performance toujours dans le sang avec les Bleus
Soudain, le masque de guerrier a laissé place à ce sourire enfantin empli de joie simple et d'humilité. Le contraste est toujours saisissant entre le Karabatic, bestial balle en main, et le Nikola tout en modestie une fois le parquet quitté. Surtout quand il s'agit d'évoquer sa prestation personnelle. Qui plus quand elle est de grande qualité, comme mardi contre l'Allemagne (33-30), où le doyen des Bleus (39 ans) a été désigné MVP.
Handball: "On n'a pas foiré", se réjouit le gardien de Magdebourg après la victoire en Ligue des champions
Nikola Portner, vous êtes maintenant double vainqueur de la Ligue des champions, que ressentez-vous ? On ne peut pas trouver les mots pour quelque chose comme ça. Quel drame, quelle mentalité, quel match ! On rejoue la prolongation ! Je commence à en avoir marre cette saison. C’est la cinquième fois que cela nous arrive après une année tellement éprouvante, tellement problématique, avec les blessures, les galères… On a réussi. C’est incroyable.
Elohim Prandi après PSG-Kielce: "Je m'excuse auprès des gars"
Vous avez sorti un grand match avec votre main fracturée! Elohim Prandi: Je ne suis pas trop sûr. Le tir à la hanche de merde que je ne dois pas prendre… Les deux premiers shoots, le premier je dois le mettre et le second je le tire archi-mal. Pff... Une passe de merde, deux pertes de balle, je fais une entrée pas du tout correcte. Main cassée ou pas, je n’en ai rien à faire. Si je suis sur le terrain, c’est que je suis apte à jouer. J’ai manqué de lucidité. Vos coéquipiers vous ont beaucoup cherché...
Dainis Kristopans, une saison de géant au PSG
Pour Raul Gonzalez, Dainis Kristopans « est un diesel ». Un compliment dans la bouche du coach du PSG, geste et bruit de moteur à l'appui. Comprendre qu'une fois lancée, la grande carcasse du Letton (2,15 m, 135 kg) tient plus que la route.
Deux titis de Pologne retrouvent le PSG au Final Four
Formés au PSG avant de rejoindre Kielce, Dylan Nahi et Benoît Kounkoud vont se retrouver en face de leur ancien club ce samedi (18 heures), en demi-finales du Final Four de Ligue des champions.
Thomas Pesquet : " Le basket, c'était culturel, pas que sportif "
Thomas Pesquet est venu soutenir les Bleus à Cologne pendant l'Euro. (A. Mounic) Basket, Euro (H) Présent au match de l'Eurobasket de la France contre la Slovénie à Cologne (82-88), où il est basé, le spationaute Thomas Pesquet est revenu pour L'Équipe sur sa passion de la balle orange, qui remonte au début des années 1990.
Face aux Bleus, Luka Doncic (Slovénie) a livré un match d'anthologie
Quand il a débordé Evan Fournier et Rudy Gobert le long de l'arc alors que les dernières secondes de la possession s'égrenaient, Luka Doncic semblait mal embarqué. Il portait déjà sur son visage ce sourire provocateur dont ses coéquipiers disent qu'il faut se méfier comme d'une sentence.
Vincent Collet optimiste pour un retour de Guerschon Yabusele face à la Turquie en huitièmes de l'Euro
Guerschon Yabusele, touché à une cuisse lors du match contre la Bosnie-Herzégovine (81-68), mardi, ménagé depuis, fera-t-il son retour avec les Bleus pour leur huitième de finale contre la Turquie, samedi à midi ? Le sélectionneur Vincent Collet, à l'issue de la défaite contre la Slovénie (82-88), mercredi soir, s'est voulu rassurant. Absent par « précaution » face à la Slovénie « Guerschon ne va pas trop mal. Ne pas le faire jouer était une précaution.
Rudy Gobert après la victoire face à le Bosnie : " On peut être une équipe incroyable "
Vincent Collet (entraîneur de l'équipe de France après la victoire 81-68 face à la Bosnie) : « On a joué un match sérieux. Le début a été difficile car les Bosniens étaient excellents, et motivés. On le savait. Pour eux, c'était une opportunité de gagner leur ticket pour les huitièmes. Les voilà désormais dos au mur face à la Lituanie, si celle-ci bat bien la Hongrie aujourd'hui.
Les tops-flops de Bosnie-France : Heurtel a pris les rênes, Tarpey a enchaîné
Placé en sortie de banc, Thomas Heurtel a guidé la France vers la victoire contre la Bosnie-Herzégovine mardi (81-68), accompagné par Terry Tarpey, encore précieux pour freiner Dzanan Musa, le meilleur scoreur bosnien.
Jusuf Nurkic (Bosnie), avant le match contre la France : " Je ne suis pas en sélection pour gagner de l'argent "
Quelques minutes après avoir grimpé dans le kop bosnien pour célébrer la victoire historique contre la Slovénie dimanche (97-93), le capitaine des Dragons, Miralem Halilovic, a été accueilli par l'ovation des journalistes bosniens, eux aussi euphoriques, en conférence de presse. Deuxième du groupe B, la Bosnie-Herzégovine peut valider son ticket pour les huitièmes de finale si elle bat l'équipe de France cet après-midi à Cologne, dix jours après l'avoir terrassée à Sarajevo (96-90, a.
Après deux prolongations, l'Allemagne vient à bout de la Lituanie à l'Eurobasket
Ensemble au milieu du terrain, Allemands et Lituaniens ont remercié le public de la Lanxess Arena, qui leur a, en retour, réservé une vibrante ovation. Après une double prolongation, le plus beau match de ce début d'Eurobasket est tombé dans l'escarcelle de la Mannschaft (109-107), leader du groupe B. Vaincue par la Slovénie puis l'équipe de France samedi, la Lituanie garde ses chances de qualification pour les huitièmes de finale mais elle devra battre la Hongrie puis la Bosnie-Herzégovine.
Lituanie-France : Poirier, Gobert, Sabonis, Valanciunas, le duel des gratte-ciel
Le mot est d'abord sorti de la bouche de Rudy Gobert, avant d'être repris par Terry Tarpey. Vexée par le coup sur la tête reçu contre l'Allemagne jeudi soir (63-76), l'équipe de France promet « la guerre » face à la Lituanie samedi après-midi à Cologne. Loin des tranchées extérieures, où Evan Fournier doit sonner la révolte, la bataille décisive devrait se dérouler près du cercle, comme lors du Mondial 2019 (78-75).
La France déjà au pied du mur face à la Lituanie à l'Euro
« Allez les Bleus ! Mais pas demain... » À quelques mètres d'une nuée de journalistes de son pays, Kazys Maksvytis, l'entraîneur de la Lituanie, n'a pas hésité, vendredi, à lancer, en français, des encouragements à l'adresse de son prochain adversaire à l'Euro, puisant dans ses souvenirs. Quand il coachait chez les jeunes, le néo-tacticien du Zalgiris Kaunas se rendait à Ardres (Pas-de-Calais) chaque année pour des tournois minimes et logeait chez l'habitant.
Vincent Collet, après la défaite de la France contre l'Allemagne : " On a du mal à respecter les fondamentaux "
Vincent Collet (sélectionneur de l'équipe de France, battue par l'Allemagne en ouverture de l'Eurobasket) : « On n'a pas été capables de s'adapter au niveau de pression défensive, et globalement on a du mal à respecter les fondamentaux en particulier sur la pose d'écrans et les démarquages. C'était comme en Bosnie-Herzégovine (90-96, a.2p) mais avec un niveau d'agressivité supérieur en face. Notre attaque manque de continuité et de situations claires, il y a un déficit dans la qualité de passe.
Bleus : derniers réglages avant l'Euro
Dans le couloir étroit du Hall Mirza-Delibasic de Sarajevo desservant le vestiaire de l'équipe de France, les regards étaient bas et fuyants après la défaite en forme d'avertissement subie samedi en Bosnie (90-96 a. 2 p.) dans le cadre des qualifications pour la Coupe du monde 2023. Douze heures plus tard, les sourires avaient regagné les visages.
Melvyn Richardson après la victoire de Barcelone en Ligue des champions : " Une belle victoire d'équipe "
Mevlyn Richardson (arrière droit de Barcelone, vainqueur de la Ligue des champions) : « Avant d'arriver à Cologne, Ludovic (Fabregas) me dit qu'il a fait un rêve comme quoi on gagnait la Ligue des champions... Comme il est souvent où il faut pour les rebonds sur les tirs, je dis qu'il vient du futur, donc il sait ce qu'il se passe ! Et il a fait pareil pour les Jeux Olympiques (en 2021), il m'avait dit qu'il avait fait un rêve aussi...
Kentin Mahé : " Tout le monde aurait aimé finir avec le sourire "
« N'est-ce pas un peu cruel de perdre sur une séance de tirs au but (34-34, 3-1 t.a.b), pour la 3e place contre Kiel ? Oui et non. Honnêtement la défaite de samedi (37-35 en demi-finale contre Kielce) était plus cruelle. Mais contre Niklas Landin (le gardien de Kiel), ce n'est pas évident, il est grand, il prend de la place. En fait, c'est embêtant parce qu'on finit sur une mauvaise note. Tout le monde aurait aimé finir avec le sourire car on l'a mérité.
Le hand européen toujours sans Russes et Biélorusses la saison prochaine
Michael Wiederer, le président de la Fédération européenne de handball (EHF), a profité du Final Four de la Ligue des champions masculine, ce dimanche à Cologne, pour confirmer ce qu'on pressentait : « Il est évident que pour la saison prochaine, nous n'aurons pas les clubs russes et biélorusses dans les compétitions de l'EHF. » Wiederer avait, au préalable, rappelé que ces Fédérations sont « nos partenaires » et que « le dialogue est maintenu ».
Kentin Mahé: " Ça pourrait être le bon moment " pour rentrer en France
Vendredi, dans l'hôtel officiel de Cologne, pour les activités médiatiques avant le Final Four de Ligue des champions - qui restera dans la ville allemande jusqu'en 2026 -, Kentin Mahé a été l'un des plus courtisés par la presse locale. Il est vrai que le Français semble presque plus à l'aise avec l'allemand qu'avec sa langue natale. Logique puisque le champion olympique à Tokyo l'été dernier a grandi outre-Rhin dans le sillage de son père, Pascal (champion du monde en 1995).
Ancienne gloire puis entraîneur de référence, Talant Dujshebaev vise une nouvelle Ligue des champions avec Kielce
Gamin, Kentin Mahé avait des posters de Talant Dujshebaev sur les murs de sa chambre le représentant dans ses attitudes caractéristiques : le tir désaxé, sur une jambe le corps quasi à l'horizontale, et le tir à la hanche, déclenchés en un éclair. Les signatures de l'ancien demi-centre (54 ans) né au Kirghizistan, champion olympique (1992) et du monde (1993) sous bannière russe, naturalisé espagnol en 1995. « C'est un monument du hand, une légende.
Bertus Servaas (président de Kielce) : " La première place est un rêve "
« Néerlandais d'origine, businessman en Pologne, que représente le hand pour vous : un business, un plaisir ? Non c'est du plaisir. Il faut être un peu fou. Le hand est le plus beau sport au monde. J'aime ce combat entre deux équipes. C'est génial. Et c'est moins cher qu'un club de foot ! Ah oui, je n'ai pas les moyens pour investir dans le foot ! Quel est le budget de Kielce ? Environ 7 millions d'euros.
REPORTAGE | «Angela Merkel inspire le respect, elle laissera un bon souvenir»
Les Allemands se rendront aux urnes dimanche, pour les élections fédérales. C'est la fin de l'ère Merkel, chez nos voisins. Reportage à Cologne, où sa personnalité semble appréciée.
" Ce n'est pas donné à tout le monde ", savoure Dika Mem après la victoire de Barcelone en Ligue des champions
Hand C1 (H), Barça Dika Mem (au centre) et les Barcelonais savourent la decima. (S. Mantey/L'Équipe) Vainqueur de la Ligue des champions pour la première fois, l'arrière français Dika Mem souligne la difficulté de la tâche et apprécie d'autant plus le succès de son équipe. P. Me., à Cologne mis à jour le 13 juin 2021 à 22h20 Dika Mem, arrière droit de Barcelone, vainqueur de la Ligue des champions : « Je suis très fier.
Nantes connaît la recette face à Barcelone en demi-finales de Ligue des champions
Quand on a demandé à Alberto Entrerrios s'il se voyait soulever la Ligue des champions dimanche, l'entraîneur de Nantes a souri : « Je ne me vois pas gagner la Ligue des champions, comme je ne me vois pas la perdre ! » Se projeter autant semble trop demander aux Nantais, et pour cause : samedi, 18h, à Cologne (Allemagne), se présente à eux le FC Barcelone en demi-finales, « le pire tirage possible », selon le coach.
Le 16 juin, jour J pour l'Asvel, qui deviendra membre permanente de l'Euroligue
En marge du Final Four de l'Euroligue, remporté par l'Efes Istanbul d'Adrien Moerman et Rodrigue Beaubois, le patron de la compétition reine Jordi Bertomeu s'est prêté au jeu des questions/réponses, et a notamment apporté quelques précisions concernant les deux clubs du Championnat de France qui seront engagés la saison prochaine, l'Asvel et Monaco.
Adrien Moerman, vainqueur de l'Euroligue avec Efes Istanbul : "Les Bleus et moi, c'est terminé"
« Vous avez remporté trois titres de champion de France, un de Turquie, des Coupes en France et en Espagne. Mais l'Euroligue, ça représente quoi ? C'est LE titre dont j'ai rêvé toute ma vie, celui que je voulais au-delà de tous les autres, un Graal. C'est ce qu'il y a de plus prestigieux après la NBA. Déjà, quand j'avais disputé la compétition avec Orléans (en 2009-2010), je me disais à quel point ce serait grandiose de la remporter un jour. Mais ça semblait inaccessible.
Ergin Ataman (Efes Istanbul, vainqueur de l'Euroligue) : " On l'a vraiment mérité "
Ergin Ataman (entraîneur Efes Istanbul, vainqueur de l'Euroligue face au FC Barcelone) : « Je suis fier de mes joueurs. Depuis deux ans, on attendait ce moment. On parlait, à chaque meeting, de notre but. On voulait revenir en finale et cette fois de l'emporter. On a réussi et je suis heureux pour eux, mon club et mon pays. Après le match, le président (turc) Erdogan m'a appelé et nous a tous félicités. Tous nos joueurs étrangers aussi. On sait que tout le monde a regardé ce soir en Turquie.
Ergin Ataman (Efes Istanbul) : " Un basket parfait... pendant trois quarts-temps "
Basket Euroligue (H) Ergin Ataman, ce vendredi contre le CSKA Moscou. (T. Schmuelgen/Reuters) L'entraîneur d'Efes Istanbul Ergin Ataman, satisfait des trois quarts de la prestation de ses joueurs, qualifiés in extremis contre le CSKA Moscou (89-86), exhortait son équipe à réaliser un match plein en finale, dimanche.
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