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Il n'y avait qu'à voir comment la course les a recrachés pour comprendre le calvaire qui les avait frappés, naufragés d'une sorte d'apocalypse, dans le rappel que le cyclisme, cette douce folie, est un sport comme aucun autre. Mattias Skjelmose, pourtant un des favoris, éjecté dès le deuxième des quatre passages du mur de Huy, pétrifié de froid, pris de convulsions comme s'il était habité par le mal des ardents.
Stephen Williams, vainqueur de la Flèche Wallonne ce mercredi, n'est pas du genre à se mettre en avant. Il accepte la domination de la jeune génération, celle des Tadej Pogacar et des Remco Evenepoel qui ont lancé la mode d'enrichir leur palmarès entre 20 ans et 25 ans. Le Gallois, lui, a été moins pressé et l'assume en répétant « qu'il y a aussi de bons coureurs à l'approche de la trentaine.
Le monument de la Flèche Wallonne : le mur de Huy. (F. Mons/L'Équipe) Cyclisme, Flèche Wallonne Ascension parmi les plus emblématiques au monde depuis quarante ans qu'elle incarne l'arrivée de la Flèche Wallonne, le mur de Huy, quartier bourgeois qui se refuse au commun des cyclistes, sortira mercredi de sa torpeur. Les services techniques de la ville s'affairent.
« Diriez-vous que vous avez réussi la montée parfaite sur le mur de Huy ? Oui, c'était une course parfaite pour moi. Mes équipiers (Marc Hirschi et Diego Ulissi notamment) ont fait un travail incroyable, je ne m'attendais pas à ce qu'ils soient aussi forts, ça m'a beaucoup boosté pour la dernière ascension.
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