Deux heures à ferrailler pour sortir du peloton, des kilomètres avalés en tête sur une route jamais plate et dans la sécheresse totale, et tout ça pour quoi ? « On était dix-huit devant, on s'est dit qu'on pouvait aller loin, on voit 2 minutes, 3 minutes (3'05'', écart maximal lundi) avant que ça redescende à 2'30'' et là, on se dit, pfff... », soufflait Joris Delbove. Le baroudeur de TotalEnergies, comme ses compagnons d'échappée, s'est rendu à l'évidence.