Rentrés chez eux après des semaines d’exil, des habitants de Nabatieh ont dû reprendre la route sous les bombardements israéliens en dépit d’un cessez-le-feu annoncé vendredi après-midi, mais inégalement respecté. Vue depuis l'hôpital de Nabatieh (Sud-Liban), le 19 juin. (Merlin Ferret/Encrage pour Libération) ParArthur Sarradin envoyé spécial à Nabatieh (Liban) Publié le 19/06/2026 à 20h44 Elles sont rares, ici, les minutes qui ne portent pas l’écho d’une bombe ou le grondement d’un réacteur.