Is this you? As a journalist, you can create a free Muck Rack account to customize your profile, list your contact preferences, and upload a portfolio of your best work.
Claim your profile
Articles by Bernard Laurent
Une année noire pour les truites
« Dans nos rivières, au-delà de 25 °C, les poissons meurent ». Anne-Laure Gaudey, chargée d’études à la fédération de pêche, faisait triste mine en observant le Tarun, à hauteur de Plumelin, devant quelques agriculteurs, invités par Blavet terres & eaux. « Ici, nous avons relevé des…
Un bâtiment en toit d’usine à la SCEA Le Clézio
3 600 m2. C’est la surface qu’il faut pour loger tous les animaux de l’élevage sous un même toit. L’espace des laitières, au centre, équipé de deux robots de traite et de logettes, est bordé de deux couloirs d’alimentation. Sur l’un des côtés, les vaches taries logent dans des box paillés. De l’autre, les génisses, également dans des cases paillées. Prochainement, une petite extension (en cours) permettra aussi d’y loger les veaux.
Comment suivre en continu les passages des bovins au point d’eau
Le suivi en continu des passages au point d'eau permet de détecter les comportements atypiques ou un arrêt de la consommation d'eau, notamment dans les prairies où la surveillance est moindre. Les bovins sont équipés de puces RFID UHF qui permettent de les identifier via une antenne placée au-dessus de l'abreuvoir, en alimentation solaire.
Comment réduire la consommation d’eau en élevage de vaches laitières
Les frères Guines élèvent 105 vaches sur 130 hectares. Quatre hectares sont consacrés à la production de maïs et le reste est enherbé. L’herbe est pâturée, ensilée ou récoltée en vert et distribuée à l’auge. L’eau provient d’un forage réalisé en 2007 à 80 mètres de profondeur, avec un débit de 20 m3 par heure. Les eaux blanches sont recyclées pour le lavage des quais et l’eau du prérefroidisseur est utilisée pour l’abreuvement. Le réseau d’eau potable peut être utilisé en cas de panne.
Le marché du poulet est devenu géopolitique
Sur 13 millions de tonnes de viande de volailles échangées dans le monde, 2,2 Mt, soit 17 % sont absorbées par les pays du Moyen-Orient. « 300 containers de poulets brésiliens transitaient chaque jour par le détroit d’Ormuz », indiquait Mohamed Bouzidi, de l’Itavi, au Space. Les exportations du principal acteur mondial se sont affaiblies au printemps dernier, avant de se redresser grâce au contournement des circuits historiques.
La Ferme des Écureuils mise sur la châtaigne
Sur des coteaux exposés Nord de la vallée de la Vilaine, des châtaigniers plantés en 2020 portent des bogues prometteuses en cette fin d’été. Plantés en ligne, dans des parcelles dédiées aux céréales, ils représentent l’avenir de la Ferme des Écureuils. « Depuis 3 ans, nous louons des vergers à…
L’eau, un bien précieux en élevage
La principale consommation d’eau concerne l’abreuvement des vaches. Une vache laitière produit du lait composé à près de 87 % d’eau et doit compenser les pertes liées à la production, à la respiration et à la transpiration. Selon son niveau de production, son alimentation et les conditions climatiques, elle consomme entre 60 et 150 litres d’eau par jour. En période chaude, les besoins peuvent dépasser ce litrage, pour les animaux les plus productifs.
Près de 20 000 visiteurs à Fest’Agri
Lors de la visite officielle, dimanche midi, Albane Blandel et Guillaume Pellerin, respectivement présidente des JA du Morbihan et président du comité organisateur, avaient le sourire : dès le samedi, 12 000 entrées avaient déjà été enregistrées. Ils ont tenu, tous les deux, à féliciter les 300 bénévoles à l’ouvrage pendant le weekend.
L’eau, un bien précieux en élevage
La principale consommation d’eau concerne l’abreuvement des vaches. Une vache laitière produit du lait composé à près de 87 % d’eau et doit compenser les pertes liées à la production, à la respiration et à la transpiration. Selon son niveau de production, son alimentation et les conditions…
Jérôme Orvain, nouveau président de Porc Armor Évolution
Le conseil d'administration de Porc Armor Évolution, réuni le 7 juillet, a élu Jérôme Orvain à la présidence de la coopérative. Il succède à Philippe Lecornué, qui occupait ce poste depuis 2016 et continuera d'apporter son expérience au sein du conseil d'administration en qualité de vice-président.…
Un accord qui favorise le dialogue social
Avec votre accord, nous et nos partenaires utilisons des cookies ou technologies similaires pour stocker et accéder à des informations personnelles comme votre visite sur ce site. Vous pouvez retirer votre consentement ou vous opposer aux traitements basés sur l'intérêt légitime à tout moment en cliquant sur "Préférences" de cette bannière ou dans notre politique de confidentialité .
Vie de coopérative : Une appli pour réserver le matériel
« Au départ, la réservation du matériel par appli a été un peu compliquée », indique Olivier Mahé, président de la Cuma La Laissez Dire, une coopérative sans chauffeurs. Les 57 adhérents ont mis deux à trois ans à prendre le pli. « Il y avait quelques rebelles, qui ne voulaient pas en entendre parler. Il ne faut pas les bousculer. Aujourd’hui, personne ne s’en passerait ».
La SAS Kendervgaz, d'Évellys (56), en vitesse de croisière
Avec votre accord, nous et nos partenaires utilisons des cookies ou technologies similaires pour stocker et accéder à des informations personnelles comme votre visite sur ce site. Vous pouvez retirer votre consentement ou vous opposer aux traitements basés sur l'intérêt légitime à tout moment en cliquant sur "Préférences" de cette bannière ou dans notre politique de confidentialité .
Le datura inquiète le monde agricole
Avec votre accord, nous et nos partenaires utilisons des cookies ou technologies similaires pour stocker et accéder à des informations personnelles comme votre visite sur ce site. Vous pouvez retirer votre consentement ou vous opposer aux traitements basés sur l'intérêt légitime à tout moment en cliquant sur "Préférences" de cette bannière ou dans notre politique de confidentialité .
Observer pour anticiper les pics polliniques des plantes allergisantes
Vannes (56) Ils sont plus de 2 000 à suivre de près les résultats des travaux du pollinarium de Vannes. Ils sont allergiques à l’une ou l’autre des 14 espèces végétales allergisantes du bassin vannetais et sont abonnés à la newsletter Alertpollens. Leur nombre ne cesse d’augmenter d’année en année. Le festival des pollens débute en décembre quand les fleurs du noisetier libèrent leurs petits grains jaune crème. Il se termine en septembre lorsque le plantain lancéolé s’apaise avant l’automne.
Le biodiesel, une énergie de transition
Avec votre accord, nous et nos partenaires utilisons des cookies ou technologies similaires pour stocker et accéder à des informations personnelles comme votre visite sur ce site. Vous pouvez retirer votre consentement ou vous opposer aux traitements basés sur l'intérêt légitime à tout moment en cliquant sur "Préférences" de cette bannière ou dans notre politique de confidentialité .
Observer pour anticiper les problèmes sanitaires
Avec votre accord, nous et nos partenaires utilisons des cookies ou technologies similaires pour stocker et accéder à des informations personnelles comme votre visite sur ce site. Vous pouvez retirer votre consentement ou vous opposer aux traitements basés sur l'intérêt légitime à tout moment en cliquant sur "Préférences" de cette bannière ou dans notre politique de confidentialité .
Les communes s’arment contre le frelon à pattes jaunes
Avec votre accord, nous et nos partenaires utilisons des cookies ou technologies similaires pour stocker et accéder à des informations personnelles comme votre visite sur ce site. Vous pouvez retirer votre consentement ou vous opposer aux traitements basés sur l'intérêt légitime à tout moment en cliquant sur "Préférences" de cette bannière ou dans notre politique de confidentialité .
Une retraite paisible pour les loups de Coat Fur
Lescouët-Gouarec (22) Deux hectares et une dizaine d’enclos. C’est la surface que se partagent les 19 loups recueillis par l’association Lupi-Les loups de Coat Fur, créée en 2006 par deux passionnés et quelques investisseurs. « Les meutes sont constituées en fonction de leurs caractères et de leur parcours pour qu’elles vivent en bonne entente », indique Willy Bigot, qui gère le refuge, avec un salarié et un saisonnier, d’avril à septembre, quand le parc est ouvert au public.
Récolte de l'herbe | Journal Paysan Breton
La qualité de l’herbe est recherchée avec des coupes précoces et du matériel permettant toujours plus de réactivité, en propre, en Cuma ou via l’ETA (faucheuses, enrubanneuses, ensileuses, auto-chargeuses…). L’affouragement en vert est également développé pour élargir la part d’herbe fraîche dans les rations. Dans ce dossier, des témoignages d’éleveurs qui affinent leurs pratiques de récoltes pour valoriser au mieux leurs prairies.
La santé respiratoire des éleveurs passe par la prévention
Avec votre accord, nous et nos partenaires utilisons des cookies ou technologies similaires pour stocker et accéder à des informations personnelles comme votre visite sur ce site. Vous pouvez retirer votre consentement ou vous opposer aux traitements basés sur l'intérêt légitime à tout moment en cliquant sur "Préférences" de cette bannière ou dans notre politique de confidentialité .
Le Tempo veut prendre sa place
Les quatre verrats de Topigs Norsvin, le TNTempo, le TNPiétrain, le TNDuroc et le TNRex couvrent actuellement 7 à 8 % du marché français des verrats terminaux, avec 350 000 doses vendues. Plus de 60 % de ces doses sont du verrat Tempo, qui allie indice, vitesse de croissance et robustesse. Cette lignée est sélectionnée au Canada.
Limiter la consanguinité, en races locales de porcs
Depuis quelques décennies, les races locales – porc Blanc de l’Ouest, Basque, Gascon, Cul noir du Limousin, de Bayeux et Nustrale (Corse) – bénéficient d’un programme de conservation. Compte tenu des faibles effectifs, de 130 truies pour le porc de Bayeux à 1 500 truies pour le porc Gascon, le suivi génétique est central dans cette gestion. Tous les animaux sont identifiés et bouclés.
L'gricultrice, ne se représente pas aux municipales faute de temps
Avant 2022, date de son installation sur la ferme familiale, en production laitière bio, Salomé Guillemaud travaillait dans un cabinet de conseil en politique publique, suite à l’obtention d’un master en aménagement du territoire. « J’habitais Josselin et je travaillais en partie en télétravail. J’ai accepté de me présenter, en deuxième position sur la liste d’opposition. Je conseillais mais ça me manquait de ne pas être dans la décision ». La liste est battue mais Salomé est élue.
Un bâtiment d'élevage de porcs en post-sevrage avec échangeur d'air
Construit en 2017, le post sevrage comprend deux salles de 300 places. Toutes les 8 semaines, l’éleveur reçoit un lot de 620 porcelets de 7 kg de moyenne en provenance d’une maternité collective de 800 truies, appartenant à 3 associés. « Je voulais un échangeur d’air pour limiter la consommation d’énergie », indique Éric Le Texier. « J’avais visité un élevage avec une ventilation centralisée et j’ai adapté le système, avec mon conseiller bâtiment ».
Des capteurs analysent l’environnement du troupeau
Un coup d’œil à l’écran de l’ordinateur permet à Jérôme Ezanno de suivre la consommation quotidienne d’eau du troupeau de 130 vaches. « Actuellement, à la mi-octobre, au pâturage, elles boivent 79 litres par jour. En avril mai, elles consommaient 90 litres et jusqu’à 110 litres cet été ». Le compteur à eau est placé sur la conduite qui dessert le bâtiment des laitières et les pâturages.
Une étable réaménagée et fonctionnelle
En 2009, les parents de Julien Le Dorze, actuellement seul sur l’exploitation, avaient fait le choix d’un bâtiment avec une ossature bois, ouvert sur sa façade est avec un auvent de 4,5 mètres de profondeur sur la table d’alimentation, et en claire-voie sur sa façade ouest, avec un faîtage décalé. Un bâtiment lumineux et bien aéré qui abritait une aire paillée et une fumière à une extrémité. « En 2018, j’ai décidé de construire 70 logettes, autant que de places de cornadis », indique Julien.
Du matériel agricole d’occasion aux enchères, en ligne
Laurianne et Mathieu Charpentier géraient depuis 7 ans leur entreprise de travaux agricoles à Surzur, à l’entrée de la presqu’île de Rhuys. Originaires du nord du Morbihan et désireux d’y vivre, ils ont repris l’ETA de Didier Perret, qui part en retraite, et les six salariés (ceux de Surzur n’ont pas souhaité déménager). « Le secteur géographique reste fortement orienté vers l’élevage, ce qui n’est plus le cas de la zone littorale », indiquent les entrepreneurs.
La ferme de Keryvon, à Languidic, vend des volailles en direct
Après quelques années d’investissements et de développement, l’entreprise familiale des Guégan, à Languidic, s’est stabilisée. La production de volailles est l’œuvre de l’EARL, conduite par Mériadec, le fils. Une douzaine de poulaillers, de 300 m2 à 1 000 m2, avec des parcours en plein air, permettent d’élever des poulets, des pintades et des volailles de fête (120 000 à 130 000 têtes).
Un bâtiment d'élevage de volaille avec jardin d’hiver et accès plein air
Il avait 20 000 pondeuses depuis 2018, année de son installation, à Plumelec. Il en aura bientôt 32 000 pour combler un plein temps. Samuel Beunel vient de construire un nouveau bâtiment à proximité de son ancien poulailler. L’investissement monte à 50 € par poule. « Après quelques années de salariat, essentiellement en élevage bovin, je me suis installé sur un terrain familial vierge, en construisant un poulailler de vingt mille pondeuses. Il ne me reste que trois annuités sur ce bâtiment.
Extraction de fleur de sel
Fin août. La dernière visite guidée de la saison touche à sa fin. La vingtaine de participants est invitée à goûter à la fleur de sel, joyau des marais salants. Plus exactement, à déguster des fruits et des légumes assaisonnés à la fleur de sel, parfois mélangée à du piment d’Espelette. Les avis sont unanimes ; avec ou sans, le goût n’est pas le même. Avec, la tomate perd son acidité ; le melon est plus fruité.
Des rendements satisfaisants en légumes industrie en Bretagne
« Nous avons abordé la saison de production sereinement », indique Didier Le Guellec, directeur légumes industrie d’Eureden. « Les pluies hivernales avaient rempli les retenues collinaires et la réserve utile des sols. De la fin février à la fin mai, les conditions météorologiques nous ont permis de respecter notre calendrier de semis ».
Projet de paiement pour service environnemental (PSE) à Pontivy
« Vous comme nous, avons un intérêt commun : notre territoire et son avenir », indiquait Julien Le Priol, agriculteur à Pontivy, aux personnalités invitées à la présentation du projet lors de l’assemblée générale de Résa’Agri Pays de Pontivy. « Nous pouvons co-investir dans la préservation de la biodiversité et l’adaptation au changement climatique, sur le long terme ».
Le drone repère les plants de datura dans les cultures
Présidente de l’association, Serena Fortin cultive 57 hectares de SAU, à Plumelec (56), en agriculture biologique. Elle élève également des moutons et gère des gîtes en Normandie. « Je produis du blé noir depuis une quinzaine d’années », précise-t-elle, « sur 5 à 10 hectares selon les années ». La culture est implantée après un colza ou une orge de printemps. Le couvert végétal, semé en interculture, est généralement détruit avec un outil à dents, avant de labourer. Le semis est réalisé au combiné.
Lutter contre les espèces nuisibles pour les cultures
Depuis 2013, un arrêté préfectoral rend la lutte obligatoire contre le ragondin. Un seul couple engendre 90 descendants en deux ans et comme chacun d’entre eux consomme 1,5 kg de végétal par jour, avec une prédilection pour les cultures, autant dire qu’elle est essentielle. Sans compter la fragilisation des berges, qu’il accentue et la leptospirose qu’il véhicule… Une armée de 1250 piégeurs est à pied d’œuvre, dans 230 communes engagées dans une lutte collective.
En ordre de marche pour l’emploi agricole
« Dans un contexte où les attentes des salariés changent et où les employeurs cherchent des repères, la coordination des actions apparaît comme un levier majeur pour mieux accompagner les transitions ». Pierre-Yves Le Bozec, en charge de l’emploi sur le département, met l’accent sur la relance du site agriemploi56.com.
Prix du lait avec la coopérative "C'est qui le patron?"
La coopérative de consommateurs « C’est qui le patron » voulait étoffer sa gamme de produits en incluant de l’emmental. Sollicitée, la coopérative Sodiaal lui a répondu favorablement. 28 producteurs volontaires, de la région de Malestroit où se situe la laiterie, vont produire selon un cahier des charges bien défini. À savoir, un lait produit sans alimentation OGM, avec 4 mois minimum de pâturage dans l’année.
L’écimeuse récolteuse pour le désherbage du ray-grass résistant
Quand les leviers agronomiques – rotations ou faux semis – et la chimie ne suffisent plus à contenir la prolifération des ray-grass, des matricaires ou des coquelicots, l’écimeuse récolteuse peut s’avérer utile. Bastien Le Guicher, à la tête d’une ETA à Cléguérec (56), a acheté une machine qui peut couper et collecter les adventices au-dessus des cultures de céréales au stade de fin d’épiaison. « Cela permet de limiter le stock semencier dans le sol (un pied de ray-grass produit 1 500 grains).
Le sorgho une alternative au fourrage en année sèche
« Le sorgho a montré sa capacité à résister à des années sèches », indique Patrice Pierre, de l’Idele. « Il faut simplement le semer assez tôt pour que le sol soit encore humide au moment de son implantation. Dans le cas contraire, il ne peut pas exprimer tout son potentiel. » À Mauron (56), où il fait l’objet d’essais depuis quatre ans, le semis a été avancé à fin mai. Le sorgho, de variété Piper (25 kg/ha), est semé après une vieille prairie, détruite en mai, qui sera réimplantée à l’automne.
Pope Francis and Laudato Si’: an ecological turning point for the Catholic Church
© 2025 Tolerance.ca ® Inc. All reproduction rights reserved. All information reproduced on the Web pages of www.tolerance.ca (including articles, images, photographs, and logos) is protected by intellectual property rights owned by Tolerance.ca ® Inc. or, in certain cases, by its author. Any reproduction of the information for use other than personal use is prohibited.
Pope Francis and Laudato Si’: looking back at an ecological turning point for the Catholic Church
On May 24, 2015, Pope Francis signed his encyclical Laudato Si’ – “Praise be to you” in medieval Italian. This letter to Roman Catholic bishops was no half measure: it took many Catholics by surprise with its uncompromising conclusions and call for an in-depth transformation of our lifestyles.
Oiseaux sauvages atteints par l'influenza aviaire
Concarneau (29) C’est en 1996 que la souche hautement pathogène (H5N1), du virus de l’influenza aviaire, a défrayé la chronique, en raison d’importants foyers en Asie chez les oiseaux d’élevage et sauvages, et de son potentiel zoonotique. « Le virus a ensuite suivi les routes commerciales des volailles et les voies migratoires des oiseaux sauvages », indique Antoine Chabrolle, animateur du réseau national des oiseaux marins, basé à la station de biologie marine de Concarneau.
Les restaurateurs à la rencontre des producteurs
En 2023, une enquête a été réalisée, sur le territoire d’Aqta*, auprès des acteurs de la restauration privée, pour connaître leurs besoins, leurs contraintes. « L’enquête visait à savoir où ils s’approvisionnent, auprès de qui… », précise Stéphane Soundron, conseiller projet alimentaire à la Chambre d’agriculture, « à identifier les freins et les contraintes pour s’approvisionner auprès des producteurs locaux ».
François, le pape vert : un tournant écologique pour l’Église
« Laudato si » (2015) est la plus célèbre des encycliques du pape François. Volontairement écologiste, elle remet l’Église et la Terre au centre du village. Que nous dit-elle de la vision de l’Église catholique et de ce pape politique ? Il y a dix ans, le 24 mai 2015, le pape François rendait publique « Laudato si », de l’italien médiéval « Loué sois-tu », une encyclique qui ne donnait pas dans la demi-mesure.
La forte prolificité impose une gestion stricte des adoptions
14,48 sevrés par portée en 2022 ; 14,84 en 2023 ; 16,05 en 2024. L’un des derniers sevrages à 17,45 porcelets de moyenne (record de l’élevage) montre que l’objectif de plus de 17 sevrés pourrait être atteint sur l’année 2025. C’est l’ambition de l’équipe de 9 salariés conduite, depuis deux ans, par le responsable de l’élevage, Stéphane Monfort. « Le travail réalisé sur la préparation des cochettes est l’une des explications », avance le responsable de l’élevage.
D’importantes différences de revenus entre exploitations
Le Cerfrance Brocéliande réalise la comptabilité dans près de 5 000 fermes, dont 3 000 en Ille-et-Vilaine et 2 000 en Morbihan. Ces exploitations comptent 79 ha en moyenne, 2,1 UTH dont 0,6 salarié. Le capital d’exploitation monte à 640 000 €, hors foncier. Le montant d’investissement annuel est de 63 000 € en moyenne. En dix ans, la SAU a augmenté de 12 hectares en moyenne et le capital d’exploitation de 220 000 €.
2024, une bonne année pour la production de porc et moins bonne pour le blé
Les rendements en blé ont été pénalisés par les conditions météorologiques dans l’est de la Bretagne l’an dernier : – 20 % en Ille-et-Vilaine et -15 % en Morbihan. Les prix en baisse, par rapport aux années précédentes, n’ont pas permis de compenser, générant les marges brutes les plus faibles des cinq dernières années, à 645 €/ha.
Un service de soins à domicile pour cochons domestiques
En toute quiétude, Scoubi se promène et fouille le sol de sa propriété des bords de la Penfeld, à Brest. La fourgonnette rose « Pedichon » s’avance lentement dans l’allée ombragée. Curieux, il s’approche du portail pour renifler l’intruse qui descend du véhicule et s’engage vers la maison. Est-ce la voix ? La vue ? L’odeur de la sacoche de travail ? Scoubi se contracte et se met à trembler.
Optimiser 2 robots de traite
Chez Anthony et Ludovic Bouguénnec, les 115 vaches à traire sont conduites en deux lots dans un bâtiment construit en 2017. Les jeunes vaches d’un côté, dont toutes les primipares ; la majorité des multipares de l’autre. Les 3,2 traites quotidiennes permettent aux primipares de produire 36,8 litres de moyenne et aux multipares d’atteindre 47,1 litres, à un stade de lactation de 172 jours (janvier 2025). Avec une bonne persistance durant toute la lactation et des taux de 41 de TB et 33 de TP.
Stéphane Le Goff, présent sur le stand d’Intercéréales au Salon de l’agriculture
Comme chaque année, Intercéréales, qui représente la filière française des céréales, depuis la production, jusqu’à la transformation en produits finis*, communiquera pendant les dix jours du Salon parisien. Des agriculteurs sont mis à contribution. « C’est un plaisir », indique Stéphane Le Goff, producteur de céréales et de légumes dans le sud du Morbihan sur une exploitation de 120 hectares, « une belle expérience, qui permet d’échanger avec des citadins, généralement sympathiques et curieux.
Show More
loading
Actions
Is this you?
As a journalist, you can create a free Muck Rack account to customize your profile, list your contact preferences, and upload a portfolio of your best work.Get in touch with Bernard
Contact Bernard, search articles and posts on X, monitor coverage, and track replies from one place.
Learn more about Muck Rack