Après la Commission spéciale sur l’exploitation sexuelle des mineurs, l’ancienne ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, avait affirmé sa volonté de s’attaquer «aux racines du problème, à savoir la demande de services sexuels». «Un programme unique au Québec» ciblant les clients de la prostitution adulte a alors été mis sur pied, dans le cadre d’un plan d’action pour le années 2021 à 2026.