Jadis, l’humanité consommait peu d’énergie et ce mot – du grec ancien energeia, qui signifie «force en action» – n’était guère utilisé. Au gré des révolutions industrielles, les besoins en la matière se sont accrus. Le terme s’est imposé sur le devant de la scène avec les chocs pétroliers des années 1970. Depuis, la géopolitique du pétrole – la force fossile la plus exportée – guide toutes les grandes décisions.