Devant les grilles de l’imposant palais de justice syrien, à la façade grise et austère, à deux pas de la vieille ville de Damas, des militaires coiffés de bérets verts montent la garde, entourés de véhicules des services de sécurité. Ce 19 mai se tient la troisième audience du procès d’Atef Najib, cousin de Bachar el-Assad et premier haut dignitaire de l’ancien régime à être jugé en Syrie.