Même avec moins d’êtres humains, la faune sauvage ne disposerait pas nécessairement de davantage d’espace et de niches écologiques où s’installer. Dans certaines zones du Japon rural où l’humain se raréfie peu à peu, on voit la biodiversité décliner malgré tout. [Un article de The Conversation écrit par Peter Matanle - Senior Lecturer in Japanese Studies, University of Sheffield - Kei Uchida - Associate Professor, Conservation and Biodiversity Management, Tokyo City University & Masayoshi K.